
Les mots de passe sont volés, devinés, réutilisés ou récupérés par phishing.
L'authentification multifacteur (MFA) ajoute une barrière : même avec le bon mot de passe, l'attaquant ne peut pas entrer sans le second facteur.
Comment ça marche
Pour se connecter, l'utilisateur fournit quelque chose qu'il sait (son mot de passe) et quelque chose qu'il possède (son téléphone, une clé physique) ou qu'il est (empreinte, visage). Un mot de passe compromis ne suffit plus.
Tous les facteurs ne se valent pas
- Le SMS est mieux que rien, mais il reste vulnérable au détournement de carte SIM.
- L'application d'authentification (codes temporaires ou validation sur le téléphone) offre un bon niveau de protection.
- La clé de sécurité physique (FIDO2) est la plus robuste, notamment contre le phishing.
Les pièges à éviter
Le "bombardement de notifications" : l'attaquant déclenche des dizaines de demandes jusqu'à ce que l'utilisateur, excédé, accepte. Des paramètres adaptés (correspondance de numéro, limitation des tentatives) l'empêchent.
Les exceptions oubliées : comptes de service, anciens protocoles de messagerie, comptes d'administration. C'est souvent par là que les attaquants passent.
Par où commencer
Priorité aux accès les plus exposés : messagerie, accès à distance (VPN, bureau à distance), comptes administrateurs, applications de gestion et de paie.
Une mise en place sur mesure
Il n'existe pas de configuration universelle. IAF déploie la MFA en fonction de votre taille, de vos outils et de vos usages : choix des facteurs adaptés à chaque population, règles d'accès conditionnel (par exemple, MFA exigée hors du réseau de l'entreprise), traitement des cas particuliers, accompagnement des utilisateurs et support dédié le temps de l'adoption.
L'objectif : un niveau de sécurité élevé sans compliquer le quotidien de vos équipes.
